C'est là que tout commenca Leaves eyes

C'est là que tout commenca Leaves eyes
One million crystals on the outside of my window
One single thought, a thought of missing you
But only one word from within me
Describes the thought without of you

Ice feathers on my window
Reveal a single thought
A painting of your eyes is a sign that you do know

One million crystals not enough to page your beauty
Beauty of your soul
300 days I counted
Almost a year, a mere of missing you

Ice feathers on my window
Reveal a single thought
A painting of your eyes is a sign that you do know

Once again waters change
Winter spell comes to life again

Ice feathers on my window
Reveal a single thought
A painting of your eyes is a sign that you do know

Ice crystals on my window
Hide frozen life inside
Ice storm outside these walls
But I feel my heart is warm

# Posté le dimanche 06 mai 2007 15:48

Quand je touche enfin le bonheur j'ai déja peur d'en voir la fin

Quand je touche enfin le bonheur j'ai déja peur d'en voir la fin
...Nouvelles pages, nouveau chapitre en somme. Parce que j'ai besoin de place, parce que j'ai besoin de noter, de ranger. Je fais de la place dans mon cerveau, il me faut une seconde mémoire. Parce qu'il y a beaucoup de neuf. Beaucoup de nouvelles questions, de nouveaux sentiments: j'ai beaucoup à penser. Ici ce sera donc une boîte à pensées j'imagine.
...Et puis à part ça, il y a le passé aussi, encore, et toujours. J'ai besoin de classer ce ramassis de souvenirs, de les ranger pour qu'ils ne me fassent plus de bleus, et d'apprendre avec quels sentiments les revisiter. Puis pour le reste, arrivera ce qui arrivera.

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L'hiver fait mourir bien des choses, mais d'autres rennaissent mieux encore.
(peut-être pourrais-je vous le montrer?)

# Posté le mardi 08 mai 2007 05:50

Modifié le samedi 06 décembre 2008 15:40

Je veux m'allonger dans un champs avec des coquelicots

Je veux m'allonger dans un champs avec des coquelicots
..La communication, les idées...dire que je savais m'exprimer avant. Vous savez du genre écrire des poèmes nuls à chier, mais nuls, nuls, nuls. Mais c'est pas le souci, bien sùr que ça n'est pas du grand art, mais il s'agit juste d'avoir des idées, d'avoir quelque chose à écrire. Oh oui j'en avais, ça bourdonnait, je rêvais, je pouvais croire à des choses folles. Mais plus maintenant. Je n'ai plus que quelques écrits par ici par là, désesperement insatisfaisants. C'est frustrant vous savez, de savoir qu'on avait et que maintenant on a plus. C'et se sentir régresser alors qu'on avance: c'est peut-être ça qui n'est pas rassurant. J'ai écrit ma première histoire à 8ans. Aujourd'hui j'en ai 16, j'ai beaucoup apris et je suis incapable de pondre quoi que ce soit.
..Je repense à tous ces "mensonges" qu'on fait avaler aux enfants: des pères noel, fouettards, lapins, souris et autres trucs. On se sent fiers et grands lorsqu'on sait que ça n'existe pas. Et pourtant aujourd'hui, des années après, je comprends l'importance de conserver des rêves. Il faut voir les monstres que sont certains enfants maintenant. Vous savez, ceux qui à six ans traitent les gens qui les encadrent de "connards", qui assassinent leurs petites camarades de "putes" et autres vulgarités et qui font des doigts d'honneur aux passants. Je me dit qu'ils ne seraient sûrement pas comme ça si on leur donnait un peu de rêve à mascérer, s'ils pensaient que le père Noel prépare toute l'année son réveillon et que le ciel est une divinité nommée le lapin bleu. Peut-être qu'aujourd'hui je vivrais moins dans cette réalité autours de moi, je serais capable de créer à tour de bras si je croyais encore au petit âne à qui on met du sucre et une carotte parce qu'il aide Saint Nicolas.
..Enfin aujourd'hui, j'ai une issue: c'est les livres. Je vais enfin pouvoir reprendre Tolkien(interrompue dans mon élan par un livre pour le lycée). Je dois dire que sans lui et son histoire, mon quotidien ne serait pas le même. C'est un peu une bouée de secours si vous voulez, mais qu'on ne peut pas m'enlever et qui ne peut pas m'abandonner.

# Posté le mercredi 09 mai 2007 08:07

Modifié le dimanche 25 mai 2008 11:26

You won't forgive me, but I know you will be alright

You won't forgive me, but I know you will be alright
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..Des fois quand j'écris, certaines personnes devraient se sentir concernées... Si vous ne vous sentez pas concernés, c'est que cela ne vous concerne pas.
..J'ai toujours (à peu près) étée accompagnée, j'avais des gens autours de moi que j'aimais et qui m'aimaient. Ce sentiment qu'on pousse parfois un peu trop loin, auquel on croit un peu trop, qui n'est parfois qu'une maudite, maudite illusion. L'attachement à une personne, si c'est trop fort ou trop aveuglément peut être dangeureux et fait en tout cas toujours beaucoup de vagues, toujours couler beaucoup d'eau, beaucoup d'encre aussi, parfois. Bref, c'est un sujet vaste et compliqué sur lequel on a beaucoup à dire.
..Je pense sur ce sujet que chaque personne étant unique, on ne peut absolument pas en aimer deux de la même façon. Une question se pose donc à présent: peut-on remplacer quelqu'un? Peut-on choisir de mettre une personne au placard et de caser une autre personne à sa place alors que précisement il n'y a dans un coeur aucune "place" définie?
..J'ai toujours été une petite, toute petite fille à côté de la plaque, réveuse, avec ses idées. C'est donc particulièrement violement que je me suis heurtée à la vie, à la réalité à laquelle il faut s'adapter. Il faut également savoir que je déteste le changement, quand quelque chose bouge dans mon petit monde. Je m'en suis pris plein la figure en apprenant, particulièrement sur l'amitié, sur les relations. D'abord j'ai fait mon possible pour me fermer, pour ne plus être en contact qu'avec quelques personnes auquelles je tenais plus que tout. C'est une expérience forte que de vivre ensemble cette connerie d'adolescence. Il y a peu, j'ai avancé, j'ai compris qu'il n'y avait rien à gagner en détestant les trois quarts du monde, en partant du principe qu'à la base la personne en face de soi est conne, ce qui de plus est terriblement faux. Tout n'est pas tout noir, tout n'est pas tout blanc: ça marche aussi avec les personnes.

..Depuis quelques temps, je me suis retrouvée terriblement perdue. Personne ne voyait au début de cette fichue année quand je pleurais tous les soirs tellement je n'en pouvais plus.
..Et puis un jour j'ai arrêté. Parce que s'acharner à être malheureux ça ne mène à rien non plus. J 'ai relevé la tête parce qu'après tout il le fallait bien. Seulement il y a des limites au système: quand on est plus ensembles et qu'on a quinze ans, on évolue forcément différemment. Et puis il se passe tellement de choses qu'on ne peut pas vivre ensembles... Peut-on pour autant se remplacer?

..Je ne prends que lorsqu'on me donne ouvertement. Il faut me dire qu'on m'aime pour que je me sente aimée. On n'a pas dû me le dire souvent si on m'aimait ces derniers temps. Alors je ne sais pas et je me sens terriblement en manque d'affection parfois. Et quand on ne sait pas, on ne fait pas. Alors depuis quelques temps, je ne donnes plus d'amour, je garde tout là dedans, ça fait un gros tas noir que je commencer à broyer faute de pouvoir le donner. C'est parfois très douloureux il faut le savoir...

..J'ai envie de mordre, de crier, après avoir lu ce que j'ai lu. Comme le dirais ma Chloé dans la pièce:
.<< Au lieu de se lamenter, les humains feraient mieux de hurler JE T'AIME! Je t'aime! je t'aime...Au lieu de cela ils ne font rien de concret [...] >>
..Si on arrêtait d'être cons une fois pour toute? Si on se disait que putain on s'aime au lieu de tourner toujours, toujours autours du pot et de se balancer mille reproches à la tête parce qu'en fin de compte on a rien compris?
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Où que tu sois je voudrais que tu saches:
dans mon coeur rien ne change, t'es toujours là mon ange...

# Posté le dimanche 13 mai 2007 12:09

Modifié le samedi 06 décembre 2008 15:49

Victoria Francès: un mode d'expression merveilleux

Victoria Francès: un mode d'expression merveilleux
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..Vous vous souvenez quand je vous ai parlé du manque d'imagination, de ne pas être capable de créer? J'y reviens parce que ça me pèse de plus en plus. Pas de moyen d'expression...et c'est terrible parce qu'il y aurait tellement à créer avec la mélancolie... Mais non, rien,rien,rien, je n'y arrive pas...
..Peindre, écrire, créer quelque chose c'est se sentir exister. C'est peut-être pour ça que je trouve mon cas dramatique. On a tous eux des moments de remise en question, on s'est tous(j'espère, le contraire serait révélateur) un jour trouvé nul, inutile. Je pensais avoir trouvé des "moyens" d'exister pas moi-même, d'être considérée comme Ruby, une Ruby avec une "utilité", une Ruby avec un quelque chose bien à elle... Mais à chaque fois tout part en fumée alors que j'aproche mes doigts... Tu sais, tu crois, tu crois très fort! et en fait...non.
..Certaines personnes s'acharnent à laisser une trace de leur passage sur terre, pour qu'on se souvienne d'eux...Eh, oui! Peut-être qu'Hitler a fait tout ce qu'il a fait pour exister finallement, puisqu'on lui a refusé brutalement l'expression par l'art. [?]
..Je n'en ai pas demandé autant moi, je voudrais juste trouver pourquoi être moi.

# Posté le mercredi 16 mai 2007 15:35

Modifié le vendredi 21 mars 2008 11:04